Urbanisme, Logements

L’urbanisme à Grigny s’est limité à « Tout béton » de 2008 à aujourd’hui. Ce n’est pas un logo Cittaslow des amis de Paul Ariès qui changera les choses. Construire pour atteindre 10 000 habitants et surtout équilibrer nos dépenses.

L'urbanisme de la ville doit, d'après nos analyses, se dessiner suivant deux axes:


La cohérence


Les élus doivent, en écoutant les habitants, construire la ville dans la cohérence. Il faut établir des espaces densifiés (les centres), des espaces industriels, d'entreprises et artisanaux (zones d'activités), des secteurs résidentiels et des espaces préservés et verts.
L'outil urbanistique qui permet de construire la cohérence de l'espace est le PLU (Plan Local d'Urbanisme). Il crée des zones avec des règles de construction différentes suivant les quartiers. Le mélange d'entreprises au milieu d'habitations, comme le prévoit le maire René Balme aux Arboras (ou inversement) et la localisation du terrain des gens du voyage au milieu de la zone de Chantelot nous paraissent néfastes et peu dans l'esprit d'un développement durable et harmonieux.
Lors de la création du PLU actuel, nous avions émis bon nombre de réserves, dénigrées à l'époque, et qui auraient permis de lutter contre les incohérences actuelles. Notre analyse était donc bonne et permettait une construction d'avenir.
Rien de significatif n’a été fait et chaque mois nous constatons des constructions sur des lieux inadaptés (terrains trop petits, immeubles au milieu des maisons). Les problèmes de stationnements ou de bacs à ordures sont résultants du manque de prévision de ce PLU, de cette majorité.

Les zones vertes :



La ceinture de la ville : le plateau des Brosses et du bois de pin, les bords du Rhône et du Garon.
Des poches au cœur de l'urbain : le parc de la Mairie, le parc du Manoir, la ferme Poulenard, le parc des Arboras - Cités SNCF, le parc du Centre aéré, puis à terme le parc des Arboras - Chapelle.
Des axes verts : la requalification des césures routières (av J. Moulin, Av M. Berthelot, CD15 et RN 86) des rues de ville paysagées, doublées de pistes cyclables et de mini-parcs urbains de quartier.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

Les zones urbaines denses :


Ce sont les zones qui accueillent des habitats denses (immeubles, maisons de ville et lotissements concentrés (- 600m²)). Nous voulons les concentrer en centres villes : le centre ancien, les cités SNCF, Arboras - Berthelot, Vallon, Bel-Air. Ces zones doivent être associées à des poches vertes, qui favorisent la vie ensemble et se comportent comme des poumons urbains. L'association des zones urbaines denses et des poches vertes permettra une urbanisation plus humaine et durable.
Rien de significatif n’a été fait, encore et toujours du béton, pour exemple la construction de l’immeuble au 9 rue Victor Hugo en lieu et place d’un espace vert et de jeux.

Les zones résidentielles pavillonnaires :


Elles sont composées de lotissements ouverts (+ 600 m²) ou de pavillons indépendants. Ces zones sont des tampons entre la ceinture verte et l'habitat dense : avenue de la Colombe, les Charmes, avenue de la Fraternité, les Cazardes, les Gruizards, le Panoramique, le Vieux port, ...

Les zones industrielles, artisanales et commerciales :


Ce sont les lieux d'emploi : ils sont nécessaires et utiles. Il serait plus humain et écologique qu'un véritable centre d'emplois se trouve à Grigny plutôt que dans l'est lyonnais ou à l'Isle d'Abeau. Les zones d'activités sont : Chantelot, le Recou, le Jayon, la RN 86 et dans le futur la carrière de Grigny-Millery.
Rien de significatif n’a été fait, la difficulté pour installer des entreprises à Chantelot et la difficulté d’empêcher le départ de bon nombre d’activités est un véritable échec pour la municipalité en place.
La zone des Arboras est, à notre avis, vouée à disparaitre. Des constructions et un parc urbain seront envisageables.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.



La préservation :


Nous devons préserver les espaces verts du plateau, pour maintenir des activités agricoles, maraîchères et légumières sous la forme de jardins urbains.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

Nous devons préserver des appétits des promoteurs des terres non bâties et non polluées pour les générations futures. Nous devons aussi faire un effort pour empêcher que de nombreuses parcelles deviennent des décharges sauvages. Pour cela nous proposons de mettre en place des jardins ouvriers modernes sur le plateau.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

La conservation d'un certain patrimoine qui reflète la vie de la cité au cours des siècles et des dernières décennies est importante. Nous porterons nos efforts sur le Nymphée, le dispensaire SNCF et la Rotonde. Nous terminerons les peintures murales laissées à l'abandon durant de nombreuses années.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

Les axes et les passages : un lien entre les zones urbaines
Les axes verts seront des liens entre les quartiers et les zones urbaines, parce qu'ils donneront de nouveaux espaces verts et de nouveaux espaces humains (mini-parcs de quartier).
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

D'autres passages comme le pont de la rue Paul Langevin - Jules Ferry seront à reconstruire car obsolètes, pour donner une véritable réponse d'avenir. Ils s'intégreront pour faire le lien entre les quartiers et faciliter le déplacement des personnes.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

L'intersection de la RN86 avec la rue André Sabatier fera également l'objet d'une sécurisation.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

Conclusion :


Le rôle d'un responsable politique est de construire la ville qui ressemble aux habitants et réponde à leurs aspirations. Il doit donc écouter leur avis. Mais il doit aussi assumer ses responsabilités vis-à-vis des générations à venir et de l'intérêt général. La cohérence, le développement durable et l'intérêt général doivent nous guider dans nos choix.
Dans cet esprit, notre vision de la ville de Grigny n'est pas associée à une population de 10 000 habitants. Maintenir en cohérence et en lien une population de 9 000 personnes nous paraît suffisant.
Grigny, une ville libérée de l'objectif précipité de 10 000 habitants et modèle de développement durable et d'humanité, telle est notre ambition.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

La Voirie :


Faire des routes des lieux vivants et conviviaux qui ne soient pas des autoroutes, qui conservent une vitesse adaptée, sans pour cela mettre des « dos d’âne » à tous les coins de rue.
Un certain nombre de propositions innovantes sont possibles, avenue Berthelot ou encore avenue Jean Moulin.
Certaines propositions de 2008 semblent encore d’actualité.

Modernisation : les axes verts


Grigny souffre d’une trame routière urbaine aujourd’hui éclatée. Il faut recoudre cet ensemble pour lui donner une unité en le rendant plus fonctionnel et plus agréable pour les riverains et les automobilistes.
Nous atteindrons cet objectif en réaménageant les routes qui coupent notre ville. Nous créerons des « axes verts » afin de donner une dimension de « rue de ville » aux axes que sont le CD 15 et la CD 386 (ex RN 86).
Nous procéderons au réaménagement de ces axes routiers, en collaboration avec le Conseil Général. Notre objectif est de faire de ces voies des lieux sécurisés grâce à une circulation ralentie par des ronds-points aux intersections et la création de véritables pistes cyclables sécurisées (en relation avec le projet européen « Euro vélo ») pour permettre un partage de la route en toute sécurité. Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.



Nous associerons à ce réaménagement la création de mini-parcs urbains (lieu de vie et de rencontres) le long du parcours. Ces nouveaux espaces favoriseront la vie de proximité et le vivre ensemble. Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

Dans la même logique de tisser du lien entre les quartiers se trouve aussi la reconstruction du pont SNCF, des rues Langevin-Ferry.
Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.

Enfin, nous souhaitons réaménager l’entrée de Grigny, et notamment la jonction de la rue Sabatier et de la RN86. Cet accès deviendra une porte d’entrée accueillante et sécurisée. Rien de significatif n’a été fait depuis 2008.